Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /Oct /2006 20:47

Il suffit d’évoquer le financement du sport à Tanger par l’argent sale, son usage en tant que tremplin politique et méthodes pour renflouer quelques caisses «floues» pour susciter étonnement, agressivité et parfois même, heureusement, des commentaires qui font sourire.

Mais Tanger regorge de trop d’affaires de ce genre : de Tanja al Balia à La Montagne,  en passant par la commune de Boukhalef, les lobbies de la drogue sabotent  tout le travail d’investissement et d’image qui peut être fait autour de Tanger. Car si le trafic de drogue et le blanchiment sont  «un business à part», ils n’ont rien à voir avec la gestion du sport dans une grande ville, ni n’ont à voir avec la gestion des affaires municipales, de la chambre de commerce ou de la région. Il est temps que ces choses-là soient claires si l’on veut avancer à Tanger, à Tétouan et au Nord. Les citoyens  ont droit à des institutions publiques au service de l’investissement et de la création d’emplois, des institutions qui fonctionnent au service de la collectivité au lieu de servir d’alibi ou de boîte aux lettres … aux frais du trésor public.

Ce n’est pas un hasard, mais plutôt une confirmation, que le fait marquant dans la fin de saison de l’Ittihad de Tanger et son début de cette saison 2005-2006  réside dans le fait que l’affaire des 900 000 DH que M. Ibrahim Dahbi a récupéré auprès d’une «promoteur» pour renflouer les caisses du sport en échange d’un «renouvellement» d’autorisation de construire qui viole les règles de l’urbanisme  et de la gestion municipale.

Cette affaire a d’ailleurs amené les services de la wilaya à s’en mêler pour contrôler plus rigoureusement les autorisations de construire et autres dérogations. Mais ce ne sera pas facile.

 

 

 

Jamal Amiar

http://www.lesnouvellesdunord.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=185

 

 

 

 

Par victime de dAhbi - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /Oct /2006 20:38

 

 

Abdelaziz Izzou et une dizaine de responsables sécuritaires ont été relevés de leurs fonctions en relation avec l'arrestation de Mohamed Kharraz. La Gendarmerie royale mène toujours l'enquête sur les ramifications du réseau de "Chr'if Bin Elouidane".

Abdelaziz Izzou n'est plus chargé de la sécurité des palais royaux. L'ex-préfet de police de Tanger a été relevé de ses fonctions sur instructions royales comme l'affirme un communiqué du ministère de l'Intérieur diffusé au début de la soirée du lundi 11 septembre. Ce dernier aurait été en relation avec le dénommé Mohamed Kherraz, alias "Ch'rif bin El Ouidane", notoire trafiquant de drogue arrêté récemment. Dans le sillage des enquêtes menées par la Gendarmerie, on apprend que plusieurs autres responsables ont été déchargés de leurs fonctions alors que d'autres auraient été interdits de quitter le territoire national et sommés de rester à la disposition de la justice. Parmi les responsables suspendus, on retrouve Youssef Lahlimi Alami, adjoint au commandant de la région de la Gendarmerie royale de Kénitra, qui dirigeait les Brigades mobiles à Tanger, mais aussi Farid Hachimi, commissaire à la DGST et chef du poste maritime de la capitale du Détroit. La suspension concerne également un autre officier supérieur de la Gendarmerie royale (le lieutenant-colonel Akka Ahabbar) qui commandait la compagnie maritime de Tanger et deux autres sous-officiers exerçant à Ksar Sghir et Ribat El Kheir, Abdelkader Seffari et Samir Laily. On retrouve enfin, parmi les responsables suspendus, un officier des Forces auxiliaires (le capitaine Abdelmoula Tétouani), un officier principal de la DGST (Mohamed Moussaid) et un inspecteur principal du SRPJ (Mostapha El Gharib). Les responsables de l'Administration territoriale ayant exercé à Tanger et ses environs n’ont pas été épargnés. Il s'agit essentiellement de trois Caïds : Zmarrou Nor Iddine, Nourdine Boulghoudane et Mustapha Boukhlifi promu, entre-temps, pacha de Témara. L'on apprend par ailleurs que Mustapha Lakhlioui, un des ex-patrons régionaux de la DGST ayant bénéficié de l'opération "Départ volontaire" aurait essayé de quitter le Maroc après l'arrestation de Mohamed Kherraz. Selon des sources bien informées à Tanger, plusieurs autres responsables et personnalités de la ville seraient concernées par les enquêtes de la Gendarmerie royale. Ce serait le cas notamment d'un ex-président de la Chambre de commerce de Tanger ( Dahbi brahim), proche d'un haut ex-responsable de la DGSN, d'un ex-président de la commune rurale de Boukhalef, de l'un des ex-adjoints de Abdelaziz Izzou, mais aussi d'un ex-gouverneur de la préfecture Fahs-Béni Mekada devenue Fahs-Anjra. Selon les mêmes sources, Mohamed Kherraz circulait librement dans la ville de Tanger et ses environs et gérait ses biens (biens immobiliers et cafés notamment) sans être inquiété. On lui prête même d'avoir, en grande partie, contribué au financement des travaux de rénovation du commissariat central de Tanger qui a fini par abriter la préfecture de police, et d'avoir offert un lot de terrain bien situé pour être transformé en espace vert ! Condamné à dix ans de prison après la fameuse campagne d'assainissement, "Ch'rif Bin El Ouidane" est resté en cavale avant que l'on reparle de lui lors du procès Erramach qui se soldera par une autre condamnation par contumace. Mais aussi avant qu'il ne fasse l'objet d'un mandat d'arrêt international lancé par un juge espagnol après l'éclatement du scandale de blanchiment d'argent à Marbella. Rassuré par sa (fausse ?) longue cavale, cet originaire de la localité dite "Dalia" a été arrêté au café "Al Ghouroub" (Crépuscule) à Ksar Sghir, le 25 août dernier.

 

 

 

 

http://www.lesnouvellesdunord.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=669

 

 

 

 

Par victime de dahbi - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /Mai /2006 21:13

                  AVIS DE RECEPTION                

 

 

 

             Monsieur le Premier ministre 


            J’ai l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants :
Le 10 juillet 2003, vers 1 heure du matin, un individu militant islamiste marocain d’Agadir âgé de 22 ans, bien habillé, s’est introduit dans le camping municipal d’Agadir pour s’attaquer à l’arme blanche à des clients du camping, blessant 6 personnes et en tuant une. Il s’est ensuite donné la mort avec son propre couteau.

 
Ce drame a été l’occasion de vérifier l’illégalité de la gestion et la malhonnêteté du Mr
Dahbi Brahim, locataire et gérant des lieux.
Depuis ce jour le bar et le camping sont laissés à l’abandon, et les salariés sont sans activité ni salaire.
Je souhaite que les éclaircissements soient rapidement faits, en ce qui concerne:

 ·              Les conditions semi-mafieuses d’exploitation de ce camping.

 ·             La position de la mairie, propriétaire des lieux, quant à l’avenir du   camping.

 ·               La situation des salariés.
Il est à noter que
Mr dahbi Brahim ( président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS) de Tanger) a également procédé de manière frauduleuse dans le cas d’un autre camping, le Tingis, à Tanger, désormais transformé en projet immobilier.

 
Les raisons pour lesquelles je fais appel à vous sont à la fois affectives (si le lieu de mon enfance et mon émancipation) et militantes.
En effet je souhaite dénoncer cette injustice
. Et proposer à la mairie d’Agadir de réfléchir à l’avenir de ce lieu, pour le mettre au service de l’habitant et du Maroc. Vous exprimant à l’avance ma sincère gratitude, je voue prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes respectueuses salutations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par victime de dahbi - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 mai 2006 4 11 /05 /Mai /2006 23:15

 Ibrahim Dahbi, président de la Chambre  de  commerce de Tanger.

Par victime de dahbi - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 avril 2006 4 20 /04 /Avr /2006 23:56

Allongé sur son lit d'hôpital, un tuyau dans le nez, Abdelkrim Dalamoni, un des clients victimes du drame qu'a vécu le camping d'Agadir tout dernièrement (www. leconomiste.com), se remet doucement de sa blessure. Il a été le premier à être attaqué par le forcené. Rappelons que ce dernier s'était introduit dans les lieux en enjambant le mur du camping où il a blessé à l'arme blanche sept personnes avant de se donner la mort.
C'est un peu par hasard qu'Abdelkrim Dalamoni, agent de sécurité depuis peu dans un hôtel de la ville, était présent ce soir-là dans le bar du camping. "Un lieu où il avait l'habitude de se rendre auparavant pour se détendre, mais où il n'avait pas mis les pieds depuis longtemps'', raconte-t-il. "Cette nuit-là, il était arrivé au bar vers 00h45, un peu avant l'agresseur'', précise-t-il. Alors qu'il prenait un verre accoudé au comptoir du bar, où étaient présents à ce moment-là une trentaine de personnes, il accusa un coup. "
J'ai pensé sur le moment que c'était un copain qui voulait me jouer un tour car je n'ai aperçu que les pieds et les jambes de l'homme chaussé d'espadrilles et habillé d'un jean'', poursuit-il. Il n'a pris conscience que quelques secondes plus tard qu'il avait été poignardé au ventre, d'où le sang coulait abondamment. Une main posée sur son ventre, mu par un instinct de survie, il s'est alors engouffré dans un taxi qui l'a transporté à l'hôpital. Pendant ce temps, l'auteur du drame continuait à attaquer les gens sans être arrêté
. "Il était de taille moyenne et d'une grande agilité'', le décrit l'un des serveurs du bar, une autre victime. Selon le corps médical, sur les sept agressés (deux femmes et cinq hommes), trois sont déjà sortis de l'hôpital. Les quatre autres sont toujours sous surveillance médicale et l'un d'entre eux est en réanimation. Poignardés tous les quatre au ventre, ce qui a causé une hémorragie interne, ils ont subi une opération chirurgicale. Selon l'un des médecins traitants, leur guérison est en bonne voie. En attendant, le personnel du camping continuent à venir les voir régulièrement et les soutenir. Au camping .De son côté, la Sûreté nationale poursuit son enquête. L'auteur du drame, identifié sous le nom de Mohamed Agouirar, âgé de 23 ans, était un habitant de Dcheïra, sans profession, et vivait chez ses parents. Contacté par L'Economiste, Mohamed Modarrir, préfet de police du Grand Agadir, se veut rassurant. Il souligne que le drame survenu est un cas isolé dans la ville. Sur le casier judiciaire de l'agresseur et les motifs de son acte, il ne se prononce pas pour le moment.

 Malika ALAMI

 

 

http://archives.leconomiste.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par attac - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 avril 2006 4 20 /04 /Avr /2006 23:52
(AFP 10/07/2003)

AGADIR, 10 juil (AFP) - Un homme a blessé plusieurs personnes à l'arme blanche dans un camping d'Agadir (sud marocain) avant de se donner la mort, dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé l'agence marocaine MAP.

L'homme, qui a fait au total sept blessés - tous marocains - dont quatre sont dans un état grave, serait un militant islamiste marocain d'Agadir âgé de 22 ans, selon une source policière contactée par l'AFP.

Il s'est introduit dans le camping international proche de la ville, s'est installé quelques minutes au bar avant de poignarder des personnes attablées et d'autres accourues à leur secours, a indiqué la même source, précisant que l'homme s'est ensuite donné la mort avec son propre couteau.

L'enquête préliminaire ouverte à Agadir a établi que l'agresseur est un habitant d'un quartier populaire de la ville et membre du mouvement intégriste Daawa Wa Tabligh, selon cette source.

 

© Copyright AFP

http://www.africatime.com/maroc/nouvelle.asp?no_nouvelle=72841&no_categorie=2

Par victimes de dehbi brahim - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 avril 2006 4 20 /04 /Avr /2006 23:46

 

Il est quelque part gênant, pour ne pas dire plus, d’entendre toutes ces informations sur des membres du conseil de la ville, de la chambre de commerce et du conseil régional qui démontrent que si les affaires de Tanger ne sont pas officiellement gérées par la mafia, en sous-main, c’est la réalité.

Ainsi du football et du sport en général avec l’Ittihad de Tanger Omnisports que dirige
M. Ibrahim Dahbi et qui trouve presque naturel que l’on accorde quelques dérogations à des promoteurs pour financer les caisses du sport. On ne parlera pas ici des caisses électorales. Le cas du dossier de M. Agdi est révélateur. M. Dahbi renouvelle une autorisation, le maire M. Derham annule, mais … les travaux continuent. Et ils continuaient encore à mardi dernier. De qui se moque-t-on ? Des citoyens, de la "politique de l’urbanisme", de nos forces de sécurité ou de nos partenaires qui attendent de nous que l’on fasse un peu le ménage dans les réseaux drogue-terrorisme ? Le nouveau règne et l’arrivée d’un nouveau wali à Tanger doivent notamment se concrétiser par un assainissement de la vie économique régionale. MM. Hassad, El Sahel, El Himma et Laânigri ont du travail devant eux. Et il est autrement important et urgent pour l’avenir de nos enfants et de notre pays. S’il est vrai que l’assainissement peut faire peur à certains milieux économiques, le non-assainissement fait pourrir une situation économique et politique plus large, fabrique des délinquants et des terroristes. Quel est le choix de Rabat ?

 

 

http://www.lesnouvellesdunord.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=177

 

 

Par Victime de dahbi brahim - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 avril 2006 4 20 /04 /Avr /2006 23:42

 


Élu président du conseil de la ville en octobre 2003, voici 2 ans, Dahman Derham est intouchable. Il est là pour 6 ans, jusqu’en 2009, et aucune majorité ne peut le déboulonner. Mais s’il est président aujourd’hui, c’est parce qu’il a passé des alliances avec certains de ses élus aujourd’hui vice-présidents et que ceux-ci en échange de la promesse de délégations de signatures en matière d’urbanisme et de gestion de marchés entre autres, lui ont apporté des voix.

Le problème est que certains de ces élus ont fait mauvais usage de leur délégation de signatures. Le cas le plus emblématique est celui de M. Ibrahim Dahbi qui confond financement du sport et "j’m’en foutisme" au niveau des règles de l’urbanisme. Tout ce qui semble intéresser aujourd’hui M. Dahbi, c’est de construire des immeubles à la place du camping Tingis sur la baie de Tanger. Pour cela, il est prêt à tout. Mais il n’est pas le seul, sinon le paysage urbain de Tanger ressemblerait à quelque chose. Le précédent wali M. Halab avait vu l’importance du problème, mais face au "défi" du sport, il avait laissé M. Dahbi et d’autres faire sans forcément contrôler l’aboutissement final de l’argent collecté au nom de la cause "sacrée" du sport. C’est pour cela qu’aujourd’hui certains n’hésitent pas à envisager de sacrifier les structures moribondes et semi-mafieuses du sport à Tanger en échange d’une véritable politique de l’urbanisme et d’une gestion des affaires municipales plus saines. Du coup, M. Derham se retrouve entre le marteau et l’enclume. Il ne veut pas brusquer ses amis du conseil de la ville, mais il ne peut pas trop aller à l’encontre des choix du wali M. Hassad. Mais Tanger, son maire et ses habitants doivent choisir : veulent-ils la poursuite de la pagaille actuelle en matière d’urbanisme et de politique du sport ou veulent-ils commencer à mettre un peu d’ordre dans la maison ?

 

 Jamal Amiar

 

 

http://www.lesnouvellesdunord.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=187

 

Par victimes de dehbi - Publié dans : monsieurle1ministre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Concours

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus