les lobbies de la drogue à Tanger

Publié le par victime de dAhbi

Il suffit d’évoquer le financement du sport à Tanger par l’argent sale, son usage en tant que tremplin politique et méthodes pour renflouer quelques caisses «floues» pour susciter étonnement, agressivité et parfois même, heureusement, des commentaires qui font sourire.

Mais Tanger regorge de trop d’affaires de ce genre : de Tanja al Balia à La Montagne,  en passant par la commune de Boukhalef, les lobbies de la drogue sabotent  tout le travail d’investissement et d’image qui peut être fait autour de Tanger. Car si le trafic de drogue et le blanchiment sont  «un business à part», ils n’ont rien à voir avec la gestion du sport dans une grande ville, ni n’ont à voir avec la gestion des affaires municipales, de la chambre de commerce ou de la région. Il est temps que ces choses-là soient claires si l’on veut avancer à Tanger, à Tétouan et au Nord. Les citoyens  ont droit à des institutions publiques au service de l’investissement et de la création d’emplois, des institutions qui fonctionnent au service de la collectivité au lieu de servir d’alibi ou de boîte aux lettres … aux frais du trésor public.

Ce n’est pas un hasard, mais plutôt une confirmation, que le fait marquant dans la fin de saison de l’Ittihad de Tanger et son début de cette saison 2005-2006  réside dans le fait que l’affaire des 900 000 DH que M. Ibrahim Dahbi a récupéré auprès d’une «promoteur» pour renflouer les caisses du sport en échange d’un «renouvellement» d’autorisation de construire qui viole les règles de l’urbanisme  et de la gestion municipale.

Cette affaire a d’ailleurs amené les services de la wilaya à s’en mêler pour contrôler plus rigoureusement les autorisations de construire et autres dérogations. Mais ce ne sera pas facile.

 

 

 

Jamal Amiar

http://www.lesnouvellesdunord.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=185

 

 

 

 

Publié dans monsieurle1ministre

Commenter cet article